10 habitudes à  bannir pour être professionnel

Que ce soit en entretien, d'un bavardage à  la fin d'une conférence ou d'un networking, si vous voulez faire bonne impression et passer pour quelqu'un de professionnel, faites attention à  ces 10 mauvaises habitudes.

1. La grossièreté par fainéantise.

Celle-ci est vraiment en haut de la liste. Ce n'est pas la grossièreté (bien que cela n'aide pas). C'est la fainéantise. Si une personne utilise P... comme un adjectif à  longueur de journée, la conséquence est que l'on se pose la question de savoir si elle est aussi peu créative et paresseuse dans tout ce qu'elle fait.

2. Le retard.

C'est une tendance qui peut être acceptée dans bien des circonstances, et le quart d'heure parisien existe bien pour cette raison. Cependant on apprend rapidement en entreprise qu'être à  l'heure est une question de respect. Présentez-vous à  l'heure que vous aviez indiqué, et vous montrerez que vous êtes assez professionnel pour faire attention à  ce détail qui a de l'importance.

3. Lorgner.

Nous sommes tous humains. Nous sommes des mammifères. Quelque soit le genre auquel nous sommes biologiquement prédestinés à  être attirés, nous remarquons les personnes séduisantes. Cependant cette même humanité veut aussi dire que nous devons avoir la retenue pour garder le "regard de haut en bas" sous contrôle. Regardez les gens dans les yeux, ou vous aurez l'air d'un amateur louche.

4. L'optimisme excessif.

Etre optimiste est une qualité. Mais si après une catastrophe, un collègue ou un vendeur insiste pour dire que les choses vont parfaitement bien alors que le bon sens vous indique que ce n'est pas le cas, cela mine leur professionnalisme.

5. L'inconstance.

Etre inconstant c'est être dispersé et irresponsable. Vous dites à  quelqu'un que vous serez à  un certain endroit, ou que vous allez accomplir certaines choses, mais ne le faites jamais ? Désolé, vous êtes inconstant.

6. Le manque d'organisation.

(Quiconque reçoit plus de 1000 emails par jour rentre probablement dans cette catégorie.) Comme la plupart d'entre nous qui fait tourner un business le comprend, les clients attendent une réponse rapide. Ils veulent que vous soyez capable de parler de leurs problèmes (en apparence) instantanément. Si vous ne maitrisez pas votre propre situation, ils se demanderont comment vous pouvez maitriser la leur.

7. L'incapacité de s'exprimer.

Celle-là  est genre, évidente, et pourtant, il y a plein de gens qui, en fait, n'ont pas l'air de vraiment la comprendre. Et du coup, le truc c'est que, à  ce moment-là , ils ont l'air pas professionnel, parce que, en fait, ils n'arrivent pas vraiment à  dire, clairement, ce qu'ils ont envie de dire.

Assez parlé. Je rajouterais bien une mauvaise grammaire dans cette catégorie, avec une limite: nous connaissons tous des personnes très intelligentes et très professionnelles dont la manière de s'exprimer trahissait simplement un manque d'éducation, ou une langue maternelle différente de la notre. (Si cet article était écrit en Chinois, nous rigolerions tous de ma grammaire.)

8. Le secret.

Bien sûr, nous avons tous une vie privée, mais la majorité du temps nos affaires ne les mêlent pas vraiment. Si vous cachez des informations importantes à  vos employés ou vos clients, vous ne faites rien de bon pour votre réputation de leader, et ils se posent probablement la question de savoir s'ils peuvent vous faire confiance.

9. La surpromesse.

Une vendeuse brillante m'a un jour dit que l'art de la vente c'était de "faire la plus grande promesse possible, en adéquation avec sa capacité à  la tenir". Les entrepreneurs ont souvent tendance à  surenchérir sur ce point, mais la clé est de d'assurer que les gens aient confiance en votre capacité à  tenir votre parole.

10. Tricher et mentir.

Ceux-ci sont évidents. Comme George W. Bush a une fois essayé de le dire, "Trompe-moi une fois, la honte est sur toi. Trompe-moi deux fois, la honte est sur moi."

 

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